Âgée de 50 ans, je suis née à Nantes.
Dès l’adolescence, je me suis investie dans des associations parce que j’avais envie d’aider les gens. Je me suis employée à faire ma part. Puis, en grandissant, en travaillant (dans la communication, depuis près de 25 ans aujourd’hui), j’ai poursuivi mes engagements auprès d’organisations qui me tenaient spécialement à cœur. Des associations solidaires, de défense des droits humains, ou plus récemment une association qui accueille des enfants en situation de handicap psychique.
En 2017, je m’installe avec mon mari et ma fille à Breteil. Dès mon arrivée sur notre commune, je m’intéresse à la vie locale et en 2020, je deviens conseillère municipale. La richesse de ce premier mandat sur le fonctionnement de la gestion de notre commune ( mes interventions peuvent être consultées dans les PV des conseils municipaux qui se sont tenus depuis 2020), adossé à mon rôle d’élue à l’intercommunalité (commission économie et développement du territoire) ainsi qu’aux liens qui se sont créés avec une équipe d’élus déterminés à servir avant tout l’intérêt public (Annie Chevalier, Paul Meurice, Mélanie Le Couviour, Bénédicte Gicquel et Stéphane Paviot), m’a confortée dans mon souhait de m’investir pleinement pour l’avenir de Breteil.
Parce que sans équipe, on ne fait pas grand-chose, j’ai la chance de m’engager avec Annie Chevalier et Paul Meurice en trio de tête, mais aussi avec des Breteillais et des Breteillaises de tous âges et issus de différents quartiers ou hameaux, que vous découvrirez dans les semaines à venir.
Le soutien de nombreux élus actuels et anciens renforce également ma motivation en vue des élections à venir.
Pour donner un peu plus de relief à cet autoportrait, voici quelques informations supplémentaires. Je suis citoyenne de la paix (membre de l’association CATM de Breteil) parce que je ne peux pas être spectatrice d’événements qui se jouent aujourd’hui dans le monde entier sur fond d’inégalités démocratiques intolérables. Pour citer Raymond Aron : « Ce sont les hommes qui font l’histoire, mais ils ne savent pas l’histoire qu’ils font ».
Évidemment, l’équilibre implique également des moments de détente, soit pour ma part un peu de pratique de Pilates. Je suis d’ailleurs membre adhérente de l’association Gymnastique volontaire de Breteil.
Nadège COULON-TRARI
